Les guerres traversent l’histoire des usines. Des journaux, des photographies et des récits de reconstruction permettent d’en approcher les effets sans effacer les incertitudes des sources.
1918
La guerre dans un journal d’usine
Le cahier consacré à Loos en 1918 donne accès au journal d’un cadre pendant l’occupation. Ce document fait entrer dans le quotidien de l’usine en guerre, à travers le regard particulier de son auteur.
Les archives situent aussi l’achat de Rouval, à Doullens, en 1917 : le réseau industriel se transforme alors que le conflit n’est pas terminé. L’Inventaire général confirme cette date pour le site de la Somme.
Photographie conservée dans la série « Loos 1940 » · Fonds du musée TCB
1940
Des images qui interrompent le récit
Les vues conservées de Loos, d’Esquermes et d’Hellemmes montrent les destructions. Les distinguer par lieu aide à mesurer l’étendue des dommages : les photographies ne sont pas des vues interchangeables d’une même cour d’usine.
Ouvrez une image, puis utilisez les flèches de la visionneuse pour passer à la suivante. Les fichiers de la série restent disponibles dans les archives.
Série « Loos 1940 » · Fonds du musée TCBSérie « Loos 1940 » · Fonds du musée TCBSérie « Loos 1940 » · Fonds du musée TCB
1948
Remettre les ateliers en marche
Les documents de l’après-guerre montrent les ateliers remis en activité et leur modernisation. La reconstruction engage les salariés, les techniciens et plusieurs générations de dirigeants. Elle précède la nouvelle échelle du groupe constitué avec DMC en 1961.